Découvrez la meilleure période de l'année, basée sur le climat historique, la température et les précipitations.
Le meilleur climat à Bethléem est de avril, mai, octobre. — climat météo stable
☀️Pleasant
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| Score | 32 | 41 | 62 | 93 | 96 | 85 | 67 | 66 | 85 | 96 | 82 | 47 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Climat | Cold | Cold | Mild | Mild | Pleasant | Pleasant | Hot & dry | Hot & dry | Pleasant | Pleasant | Mild | Cold |
| Température | 6–13°C | 6–14°C | 8–17°C | 12–23°C | 16–28°C | 18–31°C | 20–33°C | 20–33°C | 19–31°C | 16–26°C | 12–20°C | 8–15°C |
| Ressenti | 2–9°C | 3–12°C | 5–15°C | 9–22°C | 13–27°C | 17–31°C | 20–34°C | 21–34°C | 19–31°C | 16–26°C | 10–18°C | 5–12°C |
| Précipitations | 66mm 13 jours | 58mm 11 jours | 42mm 9 jours | 25mm 5 jours | 10mm 2 jours | 2mm 1 jours | 0mm 0 jours | 0mm 0 jours | 3mm 1 jours | 15mm 3 jours | 33mm 7 jours | 44mm 10 jours |
| Ensoleillement | 8.5h ☀︎ 82% | 9.0h ☀︎ 81% | 10.1h ☀︎ 84% | 11.8h ☀︎ 91% | 12.6h ☀︎ 91% | 13.2h ☀︎ 93% | 13.3h ☀︎ 95% | 12.7h ☀︎ 96% | 11.5h ☀︎ 93% | 10.5h ☀︎ 92% | 9.3h ☀︎ 88% | 8.3h ☀︎ 82% |
| Vent | O · 19 km/h | NO · 18 km/h | O · 21 km/h | NO · 21 km/h | NO · 23 km/h | NO · 24 km/h | NO · 24 km/h | NO · 23 km/h | NO · 21 km/h | NO · 18 km/h | NO · 15 km/h | O · 16 km/h |
| Humidité (%) | 74% | 71% | 66% | 53% | 46% | 49% | 52% | 58% | 60% | 62% | 65% | 70% |
| Durée du jour | 10.3h | 11.1h | 12.0h | 13.0h | 13.8h | 14.2h | 14.0h | 13.3h | 12.4h | 11.4h | 10.5h | 10.1h |
La place de la Crèche se remplit de pèlerins et de visiteurs pour l'illumination du sapin de Noël, les processions et la…
Suivant le calendrier julien, les communautés orthodoxes et arméniennes célèbrent Noël début ou mi-janvier avec une seco…
La réputation mondiale de Bethléem appartient au mois de décembre, mais sa plus belle réalité se révèle au printemps et au milieu de l'automne, lorsque les ruelles en pierre calcaire sont baignées d'un soleil doux et que la cohue des pèlerinages de fin d'année disparaît complètement.
Pour la majeure partie du monde, Bethléem existe comme une idée enveloppée d'hymnes hivernaux, de fastes de minuit et de frissons de décembre. Chaque année, des dizaines de milliers de personnes traversent les points de contrôle depuis Jérusalem pour se rendre à Manger Square et entendre les chants des corales résonner sur l'ancienne maçonnerie byzantine. Pourtant, le mois de décembre livre la ville à son état le plus encombré et humide, avec des vents mordants venus des collines qui traversent les manteaux épais. Si vous venez ici pour comprendre cette ville historique de Cisjordanie comme une communauté vivante et respirante plutôt que comme un décor de théâtre frénétique, vous devez venir lorsque le temps vous invite réellement à flâner : quand les collines de Judée sont vertes, que les oliviers sont paisibles et que l'on peut arpenter les dalles des vieux quartiers sans avoir à jouer des coudes au milieu d'un groupe de touristes.
Le printemps est incontestablement la meilleure période pour séjourner à Bethléem. Dès le mois d'avril, l'air hivernal mordant qui dévale la crête centrale de Judée cède la place à une douce chaleur dorée, les températures diurnes s'établissant confortablement dans les vingtaines. Les pluies persistantes de la saison froide se réduisent à de légères et brèves averses, laissant les coteaux en terrasses qui entourent la ville resplendissants de fleurs sauvages et de jeunes feuilles d'amandier.
Flâner dans les ruelles pavées en pente des vieux quartiers est un plaisir sans hâte durant ces mois. Vous pouvez vous tenir sous la basse voûte en pierre calcaire de la Door of Humility menant à la Church of the Nativity sans faire la queue pendant des heures derrière des autocars de touristes. À l'intérieur, les mosaïques murales byzantines dorées captent de longues traînées de lumière naturelle plutôt que l'éblouissement des flashs de smartphones. Dehors, sur Manger Square, les résidents les plus âgés s'assoient sur de petites chaises en plastique à l'ombre des auvents, égrenant des chapelets tandis que des enfants bottent des ballons de football contre la pierre réchauffée par le soleil.
Le mai apporte des après-midi légèrement plus chauds qui flirtent avec l'été, l'air restant toutefois vif le matin et le soir. La fréquentation reste modeste — moins de la moitié de ce qui arrive en fin d'année. C'est la période où la vie palestienne quotidienne poursuit son rythme naturel : des boulangeries qui étalent des pains plats parfumés au za'atar, des étals de marché débordant de nèfles et de fruits à noyau précoces, et l'appel à la prière qui se mêle sans effort aux cloches des églises matinales.
L'été arrive avec un éclat intense et implacable. Bethléem est perchée sur les hauteurs des monts de Judée, ce qui l'épargne de l'humidité étouffante de la côte, mais le soleil frappe la pierre calcaire pâle et polie avec une intensité aveuglante. De la fin de la matinée jusqu'en fin d'après-midi, la chaleur irradie de chaque mur et de chaque cour, poussant la vie à se cloîtrer à l'intérieur.
Juillet et août sont totalement dépourvus de pluie, avec des températures maximales atteignant fréquemment le début des trentaines et se faisant sentir un peu plus chaud dans les places de pierre sans ombre. Si vous visitez maintenant, le rythme est primordial. Les premières heures de la matinée, avant que le soleil ne dépasse les toits de la vieille ville, offrent des courants d'air frais à travers les ruelles étroites et une solitude ininterrompue à l'intérieur de fraîches grottes souterraines. Vers midi, la décision sage est de battre en retraite : trouver une cour ombragée pour attendre que l'éclat du jour faiblisse.
Malgré la chaleur, le plein été présente un net avantage : les foules atteignent leur plus bas niveau annuel en juillet. Il n'y a pas de caravanes de bus nolisés qui encombrent les accès sud depuis Jérusalem. Les après-midi peuvent sembler austères et endormis, mais une fois que le crépuscule s'installe, un air de montagne frais balaie la crête. Les familles sortent sur les toits de pierre plats pour discuter tard dans la nuit sous des ciels sans nuages.
Alors que septembre cède la place à octobre, la chaleur oppressive se brise, ouvrant la deuxième grande fenêtre du calendrier de Bethléem. Octobre partage le sommet du classement météorologique avec mai, offrant des températures diurnes presque parfaites dans le milieu des vingtaines, des soirées douces et des pluies négligeables. C'est également la saison de la récolte des olives, lorsque les oliveraies familiales de la campagne environnante s'animent avec des échelles, des bâches et le son rythmé des fruits cueillis à la main.
En octobre et au début de novembre, la lumière devient douce et ambrée, accrochant les façades texturées des maisons en pierre séculaires. Manger Square paraît spacieux et accessible. Vous pouvez explorer le labyrinthe de passages à degrés et de ruelles en arcades qui s'écartent du cœur religieux sans avoir à lutter contre des groupes de touristes, tout en profitant de conversations avec des commerçants locaux qui sculptent du bois d'olivier odorant à leur propre rythme.
En novembre, une fraîcheur perceptible revient dans l'air du soir, et les premières averses d'automne lavent la poussière estivale des branches d'olivier. Les températures entament leur descente vers l'hiver, mais la promenade de l'après-midi reste tonique et exceptionnellement agréable. Pour quiconque recherche la profondeur du patrimoine de Bethléem alliée à des conditions de marche idylliques, le début de l'automne est pratiquement sans égal.
Décembre est le mois que tout le monde imagine, et c'est assurément la période la plus contradictoire pour visiter. Le calendrier atteint sa capacité maximale de foule alors que des pèlerins du monde entier affluent pour fêter Noël à Bethléem. Manger Square se transforme en un océan de visiteurs sous des arbres illuminés imposants, des troupes de scouts joueurs de cornemuse défilent dans les ruelles pavées, et les messes de minuit remplissent les chapelles à craquer. Le drame sensoriel est indéniable.
Pourtant, sous les fastes des fêtes, la météo est l'une des plus impitoyables de l'année. Bethléem en décembre et janvier est froide, grise et humide, avec une bruine persistante et des températures ressenties oscillant entre un seul chiffre et le début des dizaines. Les dalles en pierre calcaire deviennent glissantes sous les pieds, et les intérieurs en pierre non chauffés peuvent sembler plus froids que la rue. Les hébergements affichent complet des mois à l'avance, les prix s'envolent et se déplacer à travers la Church of the Nativity devient un exercice de patience en file indienne plutôt qu'un moment de recueillement.
Janvier apporte une deuxième vague fascinante avec le Noël orthodoxe, célébré par les communautés grecque, syriaque et arménienne selon le calendrier julien. Bien qu'il reste frisquet et souvent humide — janvier étant le mois le plus arrosé de Bethléem —, les foules s'amoindrissent considérablement par rapport à la fin décembre, conférant aux processions cérémonielles un caractère bien plus local, solennel et atmosphérique.
Février prolonge le frisson hivernal, avec des ciels qui alternent entre gris couvert et bleu éclatant soudain. Cela reste l'une des périodes les plus pluvieuses de l'année, ce qui tient la plupart des voyageurs à l'écart et laisse Bethléem remarquablement calme. Si vous ne voyez pas d'inconvénient à porter un parapluie et à vous habiller en couches chaudes, février offre une expérience intime et introspective des sites saints, totalement exempte de la clameur des fêtes.
Mars marque le point tournant. Alors que les précipitations commencent à diminuer, les heures d'ensoleillement augmentent et les maximales quotidiennes atteignent le haut des dix-neignaines. Fin mars, la morsure amère du vent s'est estompée, et la campagne autour de la ville commence son spectaculaire verdissement printanier. Le nombre de visiteurs reste proche de sa base saisonnière, faisant de la fin mars un choix avisé d'initié pour les voyageurs qui souhaitent échapper à la fois à la chaleur estivale et aux pics de pèlerinage printanier qui surviennent autour de Pâques.
Les principaux sites et attractions pour rythmer vos journées une fois la période choisie.
La mosquée al-Aqsa ou al-Aksa est la plus grande mosquée de Jérusalem-Est. Elle a été construite au VIIe siècle sur l'esplanade des Mosquées, à proximité du dôme du Rocher. Selon la tradition musulmane, le deuxième calife Omar ibn al-Khattâb a commencé à bâtir la mosquée en 637 à l'emplacement sacré d'où le prophète Mahomet se serait élevé au ciel lors du voyage nocturne selon le premier verset de la sourate Al-Isra dans le Coran
Le musée d’Israël est un musée situé sur la colline de Guivat Ram à Jérusalem, à proximité de la Knesset, de la cour suprême d'Israël, de l'université hébraïque de Jérusalem, du campus national pour l'archéologie d'Israël et du musée des pays de la Bible.
Le dôme du Rocher ou la coupole du Rocher — appelé parfois mosquée d'Omar — est un sanctuaire érigé à la fin du VIIe siècle sur ordre du calife Abd al-Malik sur le mont du Temple, sur l'« Esplanade des Mosquées ». Ce site représente le troisième lieu saint de l'islam comprenant également la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est.
Le mur des Lamentations — ou le Mur occidental selon l’appellation traditionnelle juive — est une partie du mur de soutènement de l'esplanade de l'ancien temple de Jérusalem, situé dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem. Bâti au Ier siècle apr. J.-C. durant l'achèvement de la construction du Second temple, il renforce le flanc occidental du temple, d’où son appellation juive traditionnelle de Mur occidental, et en constitue l’un des principaux vestiges. Il est révéré en cette qualité comme mur du mont du Temple, d’autant qu’il est actuellement le lieu le plus proche du Saint des saints, et est de ce fait considéré par le peuple juif comme l'endroit le plus saint pour la prière. Après l’exclusion des Juifs de Judée décidée en 135 à la suite de la révolte de Simon ben Koziva, ils sont autorisés contre paiement à se rendre un jour par an au pied du mur pour se lamenter sur la destruction de la ville. L’appellation « mur des Lamentations » apparaît alors dans les écrits des pèlerins chrétiens, et témoigne de l'antijudaïsme ambiant car la destruction du Temple est considérée comme la preuve des enseignements de Jésus ainsi que le juste châtiment des Juifs qui ne l’ont pas accepté. C'est le terme le plus utilisé en français vers la fin du XIXe siècle. Considéré dans la tradition musulmane comme le lieu où Mahomet parque sa monture, il est intégré au VIIe siècle aux murs d'enceinte de l'esplanade des Mosquées lors de la construction du dôme du Rocher puis de la mosquée al-Aqsa. Il est, selon la tradition juive, redécouvert après avoir été enseveli sous un monceau d’ordures, et un lieu de culte y est établi dès le XIVe siècle. Les Juifs continuent de s’y recueillir jusqu’à la guerre d’indépendance d’Israël, à l’issue de laquelle Jérusalem est divisée et les Juifs sont expulsés de leurs quartiers qui se trouvent désormais sous contrôle jordanien. La prise de la ville, et de son lieu saint, quelque vingt ans plus tard est l’un des symboles les plus marquants de la guerre des Six Jours, et le Mur occidental revêt une importance nationale pour Israël, tandis que sa proximité avec des lieux saints de l’islam en fait l’un des points contentieux les plus sensibles du conflit israélo-palestinien.
Le temple de Jérusalem désigne différents édifices religieux construits sur le mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem. Dans l'Antiquité, les édifices successifs ont servi de lieu de culte pour les israélites puis pour les juifs. Selon la Bible, le premier sanctuaire, dit temple de Salomon, est construit par les israélites pour abriter l'Arche d'alliance ; il est détruit par les armées babyloniennes de Nabuchodonosor II en 586 av. J.-C.
L’église du Saint-Sépulcre ou basilique du Saint-Sépulcre, également appelée basilique de la Résurrection (en grec : Ναός της Αναστάσεως, Naós tis Anastáseos ; en arménien : Սուրբ Հարության տաճար, Tatjar Surb Har'outēanb ; en géorgien : აღდგომის ტაძარი, Agdgomis Tadzari ; en arabe : كنيسة القيامة ou Agia Anastasis par les chrétiens d'Orient, est une église chrétienne située dans le quartier chrétien de la Vieille ville de Jérusalem. Cette basilique est vénérée par les catholiques et les orthodoxes qui y vont en pèlerinage depuis le IVe siècle, dépassant au début du XXIe siècle le million de pèlerins par an sur les 1,9 million de visiteurs qu'accueille Israël. Il s’agit d'un sanctuaire englobant selon la tradition le lieu de la Crucifixion, ainsi que la grotte où le corps du Christ fut déposé après sa mort. Par inférence, c'est là qu'aurait eu lieu la Résurrection.
L'Institut du Temple est un musée et un institut de recherche dédié aux deux Temples de Jérusalem et « au futur Troisième Temple de Jérusalem » qui, selon la tradition juive, sera construit sur le mont du Temple. Créé en 1987 par le rabbin Yisrael Ariel, l'Institut du Temple est situé dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem près du mur des Lamentations. À l'extérieur de l'Institut du Temple, on trouve une représentation de la Menorah du Temple.
Le mont du Temple est une colline située dans la vieille ville de Jérusalem. C'est le site sur lequel se trouvait le temple de Jérusalem, détruit en 586 av. J.-C. par le roi Nabuchodonosor II et en 70 par le général romain Titus, et le lieu le plus sacré du judaïsme. La partie occidentale des murs monumentaux, bâtis comme murs de soutènement par Hérode pour agrandir le site, serait le seul vestige du temple de Jérusalem et constitue le Mur occidental (Kotel) ou mur des Lamentations, tandis que la partie orientale fait partie des remparts de Jérusalem.
Le musée des pays de la Bible est un musée archéologique de Jérusalem en Israël. Son objectif est d'explorer la culture des peuples mentionnés dans la Bible, dont les anciens Égyptiens, Cananéens, Philistins, Araméens, Hittites, Élamites, Phéniciens et Perses, pour les replacer dans leur contexte historique.
Yad Vashem est un mémorial israélien situé à Jérusalem, construit en mémoire des victimes juives de la Shoah perpétrée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Parlement israélien, la Knesset, a décidé sa construction en 1953 en votant la loi du mémorial. Il se trouve dans la forêt de Jérusalem, sur le versant ouest du mont Herzl à 804 mètres d'altitude.
La basilique de la Nativité à Bethléem, de nos jours en Cisjordanie, dans les Territoires palestiniens occupés, est l'une des plus vieilles églises du monde, bâtie selon la tradition, sur le lieu présumé de la naissance de Jésus de Nazareth. Elle a été érigée au IVe siècle par l'empereur romain Constantin Ier et restaurée sous Justinien au VIe siècle.
Gethsémani est, selon les trois évangiles synoptiques, le lieu où Jésus a prié avant d'être arrêté. Il s'agit selon eux d'un grand domaine qui, durant les fêtes juives, abritait ceux qui ne savaient pas où se loger. C'est à partir de certaines informations de l'évangile de Jean que la tradition a identifié ce lieu comme une oliveraie, le jardin des Oliviers.
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