Découvrez la meilleure période de l'année, basée sur le climat historique, la température et les précipitations.
Le meilleur climat à Lyon est de juillet, août, septembre, mais en tenant compte des prix des vols et du tourisme, les meilleurs mois pour visiter sont mai, septembre, octobre. — climat variable
🌥Mild
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| Score | 13 | 31 | 41 | 63 | 78 | 81 | 87 | 88 | 85 | 70 | 31 | 15 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Climat | Cold | Cold | Cold | Mild | Mild | Humid | Pleasant | Pleasant | Pleasant | Mild | Cold | Cold |
| Température | 1–7°C | 2–10°C | 4–13°C | 7–17°C | 11–20°C | 16–26°C | 17–29°C | 17–28°C | 13–24°C | 10–18°C | 5–11°C | 2–8°C |
| Ressenti | -3–4°C | -2–7°C | 1–10°C | 4–14°C | 9–19°C | 15–26°C | 17–29°C | 17–28°C | 13–22°C | 8–16°C | 2–9°C | -1–5°C |
| Précipitations | 67mm 13 jours | 44mm 9 jours | 69mm 12 jours | 65mm 10 jours | 95mm 13 jours | 84mm 11 jours | 61mm 9 jours | 58mm 8 jours | 71mm 8 jours | 99mm 10 jours | 81mm 12 jours | 76mm 13 jours |
| Ensoleillement | 3.9h ☀︎ 42% | 6.7h ☀︎ 64% | 8.7h ☀︎ 73% | 10.0h ☀︎ 74% | 10.8h ☀︎ 72% | 12.5h ☀︎ 80% | 13.0h ☀︎ 85% | 11.9h ☀︎ 85% | 10.1h ☀︎ 80% | 7.4h ☀︎ 68% | 5.0h ☀︎ 53% | 4.0h ☀︎ 45% |
| Vent | O · 18 km/h | O · 19 km/h | O · 19 km/h | NO · 19 km/h | NO · 18 km/h | NO · 17 km/h | NO · 17 km/h | NO · 16 km/h | NO · 16 km/h | SO · 18 km/h | SO · 17 km/h | SO · 17 km/h |
| Humidité (%) | 84% | 78% | 73% | 66% | 69% | 65% | 58% | 60% | 67% | 78% | 85% | 87% |
| Jours parfaits | 0% | 0% | 3% | 23% | 35% | 36% | 34% | 38% | 45% | 25% | 1% | 0% |
| Série sèche | 8j | 11j | 10j | 10j | 7j | 8j | 10j | 9j | 11j | 10j | 8j | 9j |
| Série ensoleillée | 5j | 9j | 11j | 16j | 14j | 21j | 25j | 22j | 16j | 10j | 6j | 6j |
| Chaleur extrême | — | — | — | — | — | 1% | 4% | 4% | — | — | — | — |
| Froid extrême | 46% | 44% | 16% | 2% | — | — | — | — | — | 0% | 10% | 37% |
| Température | -0.2° | +2.7° | +2.1° | -0.0° | -0.3° | +1.2° | +1.3° | +3.5° | +1.6° | +0.8° | +0.2° | +1.2° |
| Précipitations | Stable | Stable | Stable | Plus sec | Stable | Stable | Stable | Plus sec | Stable | Plus humide | Stable | Stable |
| Jours chauds idéaux | 0% | 0% | 0% | 1% | 9% | 25% | 35% | 29% | 19% | 1% | 0% | 0% |
| Confort extérieur | 0% | 0% | 4% | 24% | 34% | 33% | 30% | 36% | 44% | 28% | 2% | 0% |
| Semaine sèche | 13% | 22% | 18% | 20% | 6% | 12% | 15% | 15% | 23% | 17% | 10% | 16% |
| Pluie forte | 1% | 1% | 1% | 2% | 2% | 2% | 3% | 3% | 3% | 4% | 3% | 1% |
| Jours de neige | 19% | 12% | 7% | 2% | — | — | — | — | — | 1% | 7% | 13% |
| Durée du jour | 9.1h | 10.4h | 11.9h | 13.6h | 14.9h | 15.6h | 15.3h | 14.1h | 12.5h | 10.9h | 9.5h | 8.7h |
| Affluence touristique | Saison intermédiaire | Saison intermédiaire | Saison intermédiaire | Saison intermédiaire | Basse saison | Saison intermédiaire | Haute saison | Haute saison | Basse saison | Basse saison | Basse saison | Saison intermédiaire |
La Fête des Lumières transforme Lyon en un spectacle magique, avec de superbes installations lumineuses illuminant les b…
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Le calendrier lyonnais défie la logique touristique habituelle : ses semaines les plus surchargées et étouffantes se déroulent en plein cœur de l'hiver glacial, tandis que la véritable haute saison est en septembre, lorsque la lumière dorée des rivières et un rythme urbain décontracté surpassent sans effort la forte chaleur de l'été.
Deux grands fleuves — le Rhône et la Saône — convergent à Lyon, dessinant un amphithéâtre de quais en pierre, de cours Renaissance et de collines escarpées couronnées par Fourvière et Croix-Rousse. La plupart des guides orientent directement vers août pour une chaleur garantie, mais ils passent à côté de l'âme des lieux. Lyon est une ville intensément gastronomique, profondément vivante, et quand la chaleur d'août écrase les places pavées de la Presqu'île, la cité se vide de ses habitants et se replie dans un silence de midi aux volets clos. La vraie magie opère précisément au moment où le tourisme classique s'essouffle : en septembre, lorsque l'air se radoucit en une perfection naturelle et que le moteur culinaire de la ville tourne de nouveau à plein régime.
Si l'on s'en tient strictement au nombre d'heures d'ensoleillement, août raflerait peut-être la palme, mais septembre est le coup de maître. La chaleur estivale suffocante s'estompe pour laisser place à des après-midi oscillant autour de vingt degrés — assez chauds pour siroter un beaujolais en terrasse sur les pavés du Vieux Lyon, assez frais pour grimper les marches interminables de Croix-Rousse sans transpirer. La lumière devient mielleuse le long de la Saône, projetant de longs reflets ambrés sur les façades ocre de la vieille ville.
Surtout, la cité s'appartient à nouveau. Après la torpeur d'août, bouchers, boulangers et artisans sérigraphes rouvrent leurs portes, ranimant le brouhaha quotidien des marchés de quartier. La Biennale de la Danse emplit les théâtres et les places publiques de mouvement, insufflant une énergie moderne et cinétique à des rues ancestrales. On profite de toute la vie en terrasse du plein été, mais avec cette brise qui transforme la flânerie en un plaisir plutôt qu'en une épreuve d'endurance.
L'été s'ouvre en mai avec un bourdonnement électrique. Les Nuits Sonores sèment des rythmes électroniques de pointe dans des entrepôts désaffectés et sur les rives, tandis que les tables en plein air s'étendent sur la Place Bellecour. Juin maintient la cadence, attirant les obsédés de cuisine de rue au Lyon Street Food Festival et remplissant les ruines romaines au sommet de Fourvière pour le festival des Nuits de Fourvière, où théâtre et concerts se déroulent sous le ciel étoilé.
En juillet et août, les températures grimpent vers la fin des vingtaines, et les ruelles de pierre du Vieux Lyon se mettent à retenir la chaleur comme un four. Les larges cours d'eau de la ville deviennent des bouées de sauvetage : les promenades vespérales le long des berges herbeuses du Rhône offrent des courants d'air frais, tandis que l'ombre des arbres centenaires du Parc de la Tête d'Or procure un refuge lointain l'après-midi. C'est somptueux si l'on aime les après-midi langoureux et baignés de soleil, mais il faut s'adapter comme un local — circuler entre des cours ombragées à midi et réserver son énergie pour le dîner bien après la tombée du jour.
Octobre opère une transformation visuelle spectaculaire à mesure que le feuillage sur les berges du Rhône prend des teintes ambrées. La pluie se fait plus fréquente, arrivant par de vifs assauts plutôt que sous forme de bruine interminable, lavant les trottoirs et incitant les convives à se réfugier dans des salles à manger lambrissées pour savourer de riches ragoûts réconfortants.
Sur le plateau de Croix-Rousse, la Vogue des Marrons investit le boulevard. L'odeur des marrons chauds et sucrés flotte dans l'air vif aux côtés des orgues de foire d'époque. C'est une parenthèse locale profondément nostalgique — la foule se disperse, et l'on peut arpenter les traboules secrètes des tisseurs de soie avec pour seul écho le bruit de ses propres pas sur les dalles.
C'est là que réside la contradiction la plus frappante de Lyon. Dès novembre, le climat devient rude, humide et résolument maussade, les températures ressenties chutant à un seul chiffre et l'ensoleillement se réduisant à quelques rares heures par jour. Pourtant, loin de se vider, la ville se remplit à craquer.
Décembre est le géant incontesté du calendrier lyonnais. L'historique Fête des Lumières métamorphose les façades des immeubles de la Presqu'île en gigantesques installations lumineuses, attirant des millions de visiteurs dans des rues bondées, épaule contre épaule dans l'air glacial. Les chalets en bois du Marché de Noël emplissent les places de vin chaud épicé et de pain d'épices. C'est époustouflant, atmosphérique et totalement épuisant. Si vous recherchez la joie collective et le spectacle nocturne, affronter le froid piquant de l'hiver vaut chaque couche de laine ; si vous préférez flâner tranquillement dans les salles de musée, c'est le pire moment possible pour arriver.
Janvier fait place nette. Après la dispersion des foules des fêtes, l'hiver s'installe avec une humidité transie, bien que les poids lourds de l'industrie se rassemblent encore tous les deux ans pour Sirha afin de couronner les meilleurs chefs du monde. Février reste froid et gris, mais la basse saison permet de s'approprier les recoins les plus paisibles de la ville : des musées d'art sans file d'attente et des coins intimes dans des cafés historiques où l'on peut s'attarder autour d'un café et d'une tarte aux pralines.
Mars amène les foules d'amateurs de design du Printemps des Docks, bien que le temps demeure capricieux et venteux le long des quais de Saône et du Rhône. En avril, le soleil commence à remporter sa bataille contre les vents alpins. Les magnolias en fleurs éclatent dans les espaces verts, et bien que les averses restent imprévisibles, les premières vraies chaleurs invitent de nouveau le public sur les allées gravillonnées du Parc de la Tête d'Or.
Les principaux sites et attractions pour rythmer vos journées une fois la période choisie.
Le Parc Olympique lyonnais, anciennement Stade des Lumières, notamment avant son inauguration, et appelé Groupama Stadium par contrat de naming avec Groupama pour la période 2017-2025 puis 2026-2030, désigne un stade de football ainsi que le complexe de sports et de loisirs comprenant ce stade situés à Décines-Charpieu, dans l'est de l'agglomération lyonnaise. Cet ensemble est la propriété de la société OL Groupe, la holding dont fait partie le club de football de l'Olympique lyonnais. Le projet de construction date de 2007, le stade étant ensuite construit de 2012 à 2015 puis inauguré en 2016.
Lugdunum, aujourd'hui Lyon, est le nom du site gaulois où une colonie de droit romain est fondée en 43 av. J.-C. par Lucius Munatius Plancus, alors gouverneur de la Gaule, sous la titulature initiale de Colonia Copia Felix Munatia Lugudunum. Cette colonie, fondée à l'occasion des troubles qui suivent l'assassinat de Jules César en 44 av. J.-C., connaît une prospérité importante mais liée au sort de l'empire durant toute l'Antiquité. Ce terme regroupe également par rapprochement les sites hors de la colonie propre mais dépendants du noyau central, la presqu'île dite « les canabae », la Croix-Rousse dite « condate », Vaise — ces deux derniers précédemment d'occupation celte — et les campagnes environnantes.
Le musée des Beaux-Arts de Lyon est un musée municipal situé sur la place des Terreaux à Lyon (France) dans l'abbaye de Saint-Pierre-les-Nonnains, plus connu sous le nom de palais Saint-Pierre.
La primatiale Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne est le siège épiscopal de l'archidiocèse de Lyon. Elle a rang de cathédrale et de primatiale : l'archevêque de Lyon a le titre de primat des Gaules.
La basilique Notre-Dame de Fourvière surplombe la ville de Lyon au sommet de la colline de Fourvière depuis la fin du XIXe siècle.
L'amphithéâtre des Trois Gaules de Lugdunum est un élément du sanctuaire fédéral des Trois Gaules dédié au culte de Rome et d'Auguste célébré par les soixante nations gauloises réunies à Lugdunum. Les vestiges de l'amphithéâtre font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 novembre 1961.
Le parc de la Tête-d'Or est un parc urbain public situé à Lyon, l'un des plus grands de France. Œuvre des frères Denis et Eugène Bühler, le parc est ouvert dès 1857 alors que les travaux ne sont pas achevés. Il est exactement contemporain du Central Park de New York, créé la même année dans l'arrondissement de Manhattan. Le parc est enrichi de nombreux bâtiments comme les grandes serres en 1865, le vélodrome, le chalet des gardes et le chalet du parc en 1894, la clôture en 1896, les serres de collection en 1899, le monument aux morts de l'île aux Cygnes entre 1914 et 1930 ou encore la nouvelle roseraie entre 1961 et 1964.
Le théâtre antique de Lugdunum est un des principaux monuments romains visibles à Lyon. Il est adossé à la colline de Fourvière, en dessous de son sommet, ce qui le plaçait près du centre de la colonie romaine. Construit au début de l'Empire, peut-être sous Auguste, il est agrandi à la fin du Ier siècle ou au début du IIe siècle, et peut alors accueillir jusqu’à 10 000 spectateurs.
Le sanctuaire fédéral des Trois Gaules est le nom donné à un ensemble architectural romain disparu, érigé en 12 av. J.-C. à Lugdunum (Lyon) à la demande de Nero Claudius Drusus, beau-frère de l'empereur et père du futur Claude. Dans cet espace, les nations gauloises fédérées ont célébré le culte impérial.
La grande mosquée de Lyon est un édifice religieux musulman, situé à Lyon, en France. Né de la volonté des édiles tant religieux que civils à la fin des années 1970, ce lieu de culte connaît une genèse mouvementée. Après plusieurs déplacement de sites dus à plusieurs recours, mouvements apolitiques, politiques de riverains ou d'associations, le bâtiment est finalement inauguré le 30 septembre 1994.
La basilique Saint-Martin d'Ainay est une ancienne église abbatiale de style roman située dans le quartier d'Ainay, sur la presqu'île de Lyon. Elle est élevée au rang de basilique mineure en 1905.
L'église Saint-Nizier est une église catholique de la ville de Lyon, située place Saint-Nizier au cœur de la Presqu'île, entre la place des Terreaux et celle des Jacobins, dans le quartier des Cordeliers. Elle constitue l'un des plus importants lieux de cultes de la capitale des Gaules, aussi bien en termes d'ancienneté et de prestige que de visibilité architecturale et monumentale.
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