Découvrez la meilleure période de l'année, basée sur le climat historique, la température et les précipitations.
La meilleure période pour visiter Ixelles est juin, juillet, août, quand le climat, les prix des vols et la fréquentation s'alignent. — climat météo stable
🌥Mild
Contient des liens d'affiliation.
Contient des liens d'affiliation.
Contient des liens d'affiliation.
| Score | 9 | 14 | 26 | 47 | 74 | 81 | 81 | 82 | 81 | 52 | 21 | 9 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Climat | Cold | Cold | Cold | Cold | Mild | Mild | Pleasant | Pleasant | Mild | Mild | Cold | Cold |
| Température | 1–6°C | 2–8°C | 3–11°C | 5–14°C | 9–18°C | 13–22°C | 14–23°C | 15–23°C | 12–20°C | 9–16°C | 5–10°C | 3–8°C |
| Ressenti | -3–2°C | -2–4°C | -1–7°C | 2–11°C | 7–16°C | 11–21°C | 13–22°C | 14–23°C | 10–19°C | 7–13°C | 2–7°C | -1–4°C |
| Précipitations | 75mm 14 jours | 67mm 13 jours | 71mm 14 jours | 47mm 10 jours | 63mm 11 jours | 71mm 10 jours | 68mm 10 jours | 59mm 11 jours | 64mm 11 jours | 72mm 11 jours | 69mm 13 jours | 75mm 13 jours |
| Ensoleillement | 2.9h ☀︎ 34% | 4.8h ☀︎ 48% | 6.5h ☀︎ 54% | 9.7h ☀︎ 70% | 10.6h ☀︎ 68% | 11.2h ☀︎ 68% | 11.3h ☀︎ 71% | 10.7h ☀︎ 74% | 9.0h ☀︎ 72% | 5.1h ☀︎ 48% | 3.8h ☀︎ 42% | 2.5h ☀︎ 31% |
| Vent | SO · 23 km/h | SO · 25 km/h | SO · 23 km/h | NO · 20 km/h | O · 19 km/h | O · 19 km/h | O · 19 km/h | SO · 18 km/h | SO · 19 km/h | SO · 21 km/h | SO · 22 km/h | SO · 23 km/h |
| Humidité (%) | 87% | 82% | 78% | 72% | 73% | 71% | 71% | 72% | 76% | 82% | 87% | 88% |
| Durée du jour | 8.5h | 10.0h | 11.9h | 13.9h | 15.5h | 16.4h | 16.0h | 14.5h | 12.6h | 10.7h | 9.0h | 8.0h |
| Affluence touristique | Basse saison | Basse saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison | Haute saison |
Décembre attire les foules les plus denses de toute l'année au moment même où Ixelles s'enfonce dans ses profondeurs les plus humides et les plus grises, tandis que la véritable heure de gloire du quartier arrive au milieu ou à la fin de l'été, lorsque les rues se vident et que les étangs profitent d'un ensoleillement toute la journée.
Ixelles n'a pas une seule humeur, mais deux moitiés tranchées net au milieu par l'axe de l'Avenue Louise. Au nord-ouest, le rythme congolais de Matongé se répand dans des rues commerçantes étroites aux étals de primeurs vibrants et aux salons de coiffure ; au sud et à l'est, le rythme ralentit pour laisser place aux demeures Art nouveau de la Place du Châtelain et aux eaux bordées de saules pleureurs des Étangs d'Ixelles. C'est un pan de la capitale aisée, cérébral, polyglote, qui vit presque entièrement en plein air dès que la météo de la mer du Nord le permet. Savoir quand cette permission est accordée fait toute la différence entre une escapade européenne mémorable et des semaines passées à se blottir sous un auvent qui goutte.
Décembre produit une étrange contradiction à Ixelles. Le trafic piétonnier atteint son pic annuel, poussé par les acheteurs des fêtes qui affluent vers la frange supérieure de la commune et par les visiteurs venus du centre de Bruxelles. Pourtant, sur le plan météorologique, c'est la période la plus sombre du calendrier. Le soleil parvient à peine à offrir deux à trois heures de lumière pâle par jour, filtrant à travers un plafond bas et ininterrompu de nuages ardoise. Le froid s'insinue dans les articulations non pas par des gels sous zéro, mais par une brume fine et persistante qui plane sur les pavés et rend chaque surface extérieure glissante.
Une fois l'effervescence des fêtes passée, janvier et février s'installent dans une austérité calme et humide. Les températures ressenties oscillent près du point de congélation. Les saules pleureurs le long des Étangs d'Ixelles se dressent nus, et les bancs du parc restent vides. Si vous voyagez ici au cœur de l'hiver, votre séjour sera défini par les refuges intérieurs : fenêtres de café embuées par la vapeur, librairies tranquilles et courses effrénées sous la bruine, le col relevé contre le vent.
Mars voit une première vague de visiteurs, mais le printemps arrive à contrecœur à Ixelles. L'air reste vif, et l'humidité persistante maintient la température ressentie bien en deçà de ce que suggère le thermomètre. Attendez-vous à des marches toniques autour de l'Abbaye de la Cambre plutôt qu'à des après-midi langoureux sur les pelouses.
Avril apporte un véritable changement. C'est le mois le plus sec de l'année, avec des précipitations totales qui baissent nettement et un ensoleillement qui s'étale sur de généreuses périodes de neuf heures. La ville commence à secouer sa torpeur hivernale. Les magnolias fleurissent contre la pierre pâle des maisons de ville à Châtelain, et même s'il vous faudra encore un manteau de laine solide, la pluie menace rarement de gâcher une journée à pied.
En mai, le quartier s'investit pleinement dans la vie extérieure. Les températures atteignent une chaleur confortable, le soleil se couche tard le soir et les marchés hebdomadaires se transforment en rassemblements extérieurs spontanés où l'on s'attarde bien après le crépuscule.
La sagesse populaire éloigne souvent les voyageurs des villes d'Europe centrale au milieu de l'été, mais pour Ixelles, de juin à septembre, c'est un triomphe absolu. Le climat atteint son apogée annuel, avec des températures diurnes qui s'attardent doucement au début des vingtaines. Contrairement aux vagues de chaleur étouffantes du sud de l'Europe, Ixelles reste confortable, verte et infiniment propice à la marche du matin au crépuscule.
Plus remarquable encore, les foules estivales descendent en deçà des afflux frénétiques de la fin de l'automne et du printemps. Alors que les eurocrates et les étudiants universitaires désertent pour les vacances, la commune respire. La vaste étendue de la Place Flagey devient un salon en plein air où les habitants s'assoient avec des boissons fraîches sur les marches de pierre. Les pelouses autour de l'Abbaye de la Cambre se remplissent de pique-niqueurs se prélassant sous des arbres centenaires, et les Étangs d'Ixelles reflètent les cieux bleus lors de journées de onze heures de luminosité.
Août est la période la plus douce de toutes. Elle offre les températures ressenties les plus chaudes et des précipitations relativement modestes, interrompues occasionnellement par de rapides averses qui nettoient le ciel plutôt que par la bruine hivernale de plusieurs jours. Septembre conserve cette chaleur avec une grâce tranquille, offrant des après-midi doux et dorés avant que les pluies d'automne ne s'installent.
Octobre commence avec le feu flamboyant du feuillage autour des étangs, mais la lumière du jour disparaît à un rythme alarmant. Vers le milieu du mois, les heures d'ensoleillement sont réduites de moitié par rapport à l'été, et l'air humide revient en force. Arpenter les ruelles entre la Place du Châtelain et Matongé a un côté intime et littéraire, mais il vous faudra des chaussures imperméables alors que les feuilles mouillées forment un tapis sur les pavés de pierre.
Novembre baisse définitivement le rideau. La lumière s'aplatit, les températures retombent à un chiffre et la bruine belge implacable reprend ses droits. À moins que votre objectif ne soit de passer vos journées exclusivement dans les galeries et les bistros chauffés, c'est un mois qu'il vaut mieux éviter au profit de la radieuse parenthèse estivale.