Découvrez la meilleure période de l'année, basée sur le climat historique, la température et les précipitations.
Le meilleur climat à Gandja est de mai, juin, septembre. — climat météo stable
🌥Mild
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| Score | 32 | 32 | 44 | 81 | 84 | 89 | 71 | 83 | 90 | 83 | 52 | 33 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Climat | Cold | Cold | Cold | Mild | Pleasant | Pleasant | Hot & dry | Pleasant | Pleasant | Mild | Cold | Cold |
| Température | -1–7°C | 1–9°C | 4–12°C | 8–18°C | 13–23°C | 19–30°C | 21–32°C | 20–31°C | 17–26°C | 11–19°C | 5–13°C | 1–8°C |
| Ressenti | -5–3°C | -3–6°C | 1–10°C | 6–17°C | 12–23°C | 19–30°C | 22–32°C | 21–31°C | 16–25°C | 10–18°C | 2–10°C | -2–5°C |
| Précipitations | 14mm 5 jours | 22mm 7 jours | 38mm 9 jours | 42mm 8 jours | 54mm 9 jours | 42mm 6 jours | 38mm 5 jours | 23mm 4 jours | 30mm 6 jours | 41mm 8 jours | 19mm 6 jours | 15mm 5 jours |
| Ensoleillement | 7.4h ☀︎ 77% | 7.7h ☀︎ 73% | 8.2h ☀︎ 69% | 10.1h ☀︎ 76% | 11.4h ☀︎ 79% | 12.7h ☀︎ 84% | 12.8h ☀︎ 87% | 12.0h ☀︎ 88% | 10.3h ☀︎ 82% | 8.4h ☀︎ 75% | 7.3h ☀︎ 74% | 6.6h ☀︎ 70% |
| Vent | O · 12 km/h | O · 12 km/h | O · 15 km/h | NO · 15 km/h | NO · 15 km/h | SE · 16 km/h | E · 18 km/h | SE · 18 km/h | SE · 14 km/h | SO · 12 km/h | O · 11 km/h | O · 11 km/h |
| Humidité (%) | 65% | 68% | 69% | 65% | 63% | 55% | 51% | 50% | 62% | 71% | 72% | 72% |
| Durée du jour | 9.6h | 10.7h | 12.0h | 13.3h | 14.5h | 15.0h | 14.7h | 13.8h | 12.5h | 11.1h | 9.9h | 9.3h |
La logique touristique conventionnelle désigne septembre pour la chaleur presque parfaite de Ganja, mais avril est le véritable trésor : une ville calme et en fleurs qui se débarrasse de l'hiver bien avant l'arrivée des visiteurs de la région, totalement exempte de la bizarres cohue hivernale qui remplit les rues par un froid glacial.
Pendant des siècles siège du Ganja Khanate et carrefour des empires caucasiens, la troisième ville d'Azerbaïdjan conserve une dignité d'autrefois que Baku a troquée contre le verre et l'acier. Ici, le long de larges avenues ombragées par des chinar centenaires et bordées de façades en briques rouges, le rythme est patient et nettement provincial. Pourtant, le calendrier du voyageur y adopte un comportement étrange. Un guide standard consultant les cartes météorologiques vous dira de venir au début de l'automne, lorsque l'air est sec et doux. Ce que ces guides ne remarquent pas, c'est la façon dont la ville respire. Ganja absorbe de vagues massives de tourisme national en automne et atteint son paroxysme de foule au cœur de l'hiver, rendant ses places tranquilles animées sous un ciel de plomb. Si vous voulez découvrir la ville dans ce qu'elle a de plus évocateur — lorsque les cours embaument le coing en fleurs et que vous pouvez flâner dans les quartiers anciens sans les partager avec des excursions en autocar — il vous faut arriver au tout début du printemps.
Avril est le secret le mieux gardé de Ganja. Alors que les contreforts environnants du Lesser Caucasus se débarrassent encore de leurs calottes glaciaires, le sol de la ville s'installe dans une lumière du jour sans effort. Les températures oscillent autour de confortables dix-neuf ou vingt degrés, le soleil pénètre à travers les platanes fraîchement feuillus et l'humidité hivernale s'évapore. La pluie tombe sous forme d'averses brèves et douces qui nettoient la poussière plutôt que de gâcher un après-midi. Plus important encore, le nombre de visiteurs se situe à son niveau le plus bas de l'année.
Vous pouvez descendre à Khan's Garden un matin d'avril et n'entendre que les fontaines et le chant des oiseaux. Les sentiers, bordés d'arbustes taillés et de murs de briques historiques, appartiennent presque entièrement aux joueurs d'échecs locaux et aux jeunes mères. Une courte promenade vers le noyau historique révèle les jumeaux minarets de la Juma Mosque du dix-septième siècle se dressant sur un ciel bleu vif, la cour en brique rouge étant suffisamment vide pour que chaque pas résonne. Même la curieuse façade en mosaïque du Bottle House ressemble à une découverte de quartier insolite plutôt qu'à un point de contrôle pour groupes de touristes.
En mai, la chaleur s'installe pour de bon. Les températures diurnes poussent vers des niveaux estivaux, les parterres de roses éclatent dans les jardins publics et les salons de thé en plein air installent de petites tables en bois sous des tonnelles de vigne. Mai apporte un peu plus de nuages et les plus fortes précipitations de l'année, mais cela se manifeste par de rapides tempêtes de l'après-midi qui rafraîchissent l'air avant le crépuscule. Cela reste une fenêtre douce et luxuriante, mais avril conserve l'avantage pour la pure solitude.
L'été à Ganja est une épreuve d'endurance. Dès la fin de juin, l'effet de bouclier des montagnes environnantes piège la chaleur sur le fond de la vallée, poussant les températures diurnes bien au-delà de 30 degrés. Le soleil devient implacable, brûlant au-dessus de nos têtes pendant treize heures par jour et cuisant la maçonnerie en brique rouge de la ville jusqu'à ce que les murs rayonnent de chaleur jusqu'à minuit.
La vie quotidienne se replie à l'intérieur entre midi et le début de soirée. S'aventurer vers le Nizami Mausoleum dans la banlieue est de la ville à midi est une folie ; la vaste place mémorielle exposée n'offre aucune ombre contre l'éclat brûlant. Le Ganja River se réduit à une modeste tresse dans son large lit de pierre, et l'air devient lourd et immobile. Les habitants fuient vers les hautes terres voisines ou se calfeutrent derrière d'épais murs de briques.
Pourtant, juillet et août attirent un afflux implacable de vacanciers régionaux. Les foules s'accumulent régulièrement tout au long des canicules, envahissant les promenades du soir dès que le soleil plonge derrière les collines. Si vous vous trouvez ici au cœur de l'été, votre seule stratégie viable est nocturne : passez les heures de midi à vous reposer et émergez après huit heures du soir, lorsque les salons de thé le long des avenues se remplissent de vapeur, que les tuiles de dominos clquettent sur les tables en métal et que la ville prend enfin une bouffée d'air frais.
Sur le papier, septembre est la perfection. La chaleur estivale brûlante cède la place à un jour vif et doré, les précipitations tombent à des niveaux négligeables et se promener n'importe où dans la ville semble physiquement sans effort. C'est le mois que chaque climatologue encerclerait à l'encre rouge. Mais c'est aussi le moment où vous partagerez chaque coin du centre historique avec des autocars de tourisme et des voyageurs du week-end.
Le compromis est clair : vous gagnez quelques degrés de chaleur confortable par rapport à avril, mais vous perdez l'intimité tranquille qui donne à Ganja son poids historique. Les cours sont animées, les salons de thé sont pleins et la cadence provinciale somnolente disparaît sous un bourdonnement énergique.
Octobre prolonge le temps agréable pendant sa première moitié avant qu'un net déclin saisonnier ne s'installe. Les chinar deviennent roux et dorés, jetant des tapis de feuilles le long des boulevards. Fin octobre, la fraîcheur de l'après-midi mord rapidement dès que le soleil se couche, et un voile gris commence à s'installer sur les contreforts. Malgré tout, le nombre de visiteurs reste remarquablement élevé, ce qui en fait un mois intermédiaire animé et froid qui n'offre ni la chaleur de septembre ni l'intimité paisible du printemps.
Le fait le plus contre-intuitif concernant Ganja est décembre. Le temps est objectivement maussade : un ciel brut et gris, des températures diurnes qui peinent à atteindre 8 degrés, et un vent humide et mordant qui souffle directement des crêtes enneigées. Pourtant, décembre est le mois le plus visité du calendrier. Les rues commerçantes s'engorgent de circulation, les acheteurs régionaux remplissent les marchés et le centre est plus bruyant et plus animé qu'à aucun autre moment de l'année. Si vous venez en attendant une cachette hivernale somnolente, l'agitation vous surprendra.
Une fois le Nouvel An passé, la fièvre retombe. Janvier et février plongent dans un calme terne et gris. Le gel s'empare des fontaines en pierre de Khan's Garden, de nuages bas obscurcissent l'horizon de la montagne pendant des jours et les briques rouges du vieux quartier prennent une teinte sombre et gorgée d'eau. Mars apporte des deshiels boueux et des journées venteuses qui semblent plus longues et plus froides qu'elles n'en ont l'air sur le thermomètre.
L'hiver n'est pas catastrophique — la neige est rarement profonde et les blizzards violents sont rares dans la plaine —, mais il est totalement dénué de romantisme. La ville attend le froid derrière des portes en bois fermées, prenant son mal en patience jusqu'à ce qu'avril balaie l'humidité.
Les principaux sites et attractions pour rythmer vos journées une fois la période choisie.
Ganja City Stadium is located in Ganja, Azerbaijan. It is used by Kapaz football club, and has a capacity of 15.343. In the 2016-17 domestic league season, tenants Kapaz PFK drew the highest average home attendance (21,096).
The Nizami Mausoleum, built in honor of the 12th-century Persian poet Nizami Ganjavi, stands just outside the city of Ganja, Azerbaijan. The mausoleum was originally built in 1947 in place of an old collapsed mausoleum, and rebuilt in its present form in 1991.
The Imamzadeh Complex is an important Islamic site, located near Ganja, in Azerbaijan. The complex comprises a mausoleum that houses the grave of a prominent figure in Shia Islam, several mosques including the Goy Imam Mosque, a garden, gated walls, and various funerary monuments. Located 7 km (4.3 mi) north of Ganja, the complex is a shining example of Islamic architecture. The complex is located within the Ganja State Historical and Cultural Reserve. It is a holy site in Shia Islam.
The Gazakhlar Mosque is a mosque, located in the city of Ganja, Azerbaijan. Completed in 1802, the mosque is an historical and architectural monument.
The Juma Mosque of Ganja or Friday Mosque of Ganja is a Shia Islam mosque, located in the centre of Ganja, Azerbaijan. The mosque was built in 1606, according to a project of Sheykh Baheddin Mohammad Amili. The mosque is also often called "Shah Abbas Mosque" because it was built on the instructions of the Iranian Shah Abbas the Great during his reign.
Ganja State History-Ethnography Museum named after Nizami Ganjavi is the largest museum in Ganja,
The Huseyniyyah Mosque, also known as the Tat Mosque, is a former mosque and historical architectural monument, located in the city of Ganja, Azerbaijan. The former mosque was completed in 1825 in the Arran School of Architecture style.
Le jardin de Khan est un jardin situé à Gandja, en Azerbaïdjan.
Javad Khan's tomb is in Ganja, Shah Abbas Square, near the Shah Abbas Mosque.
The Palace of Ganja Khans was the palace of Javad Khan, the last ruler of the Ganja khanate. The palace once located in the center of the city of Ganja, at west of Juma Mosque. The remaining ruins were demolished in 1974 and the Baku Cinema now occupies the palace site. Mausoleum of the last ruler of Ganja, Javad Khan was erected nearby.
The Alexander Nevsky Church is a Russian Orthodox church in Ganja (Azerbaijan), built in 1887. Services at the church are carried out on Saturdays and Sundays, and also during the Twelve Great Feasts and Holidays. Andrey Bezotosny is currently the priest of the church.
The Ozan Mosque is a mosque and historical architectural monument, located in the city of Ganja, Azerbaijan.
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