Découvrez la meilleure période de l'année, basée sur le climat historique, la température et les précipitations.
Le meilleur climat à Fort-de-France est de janvier, février, mars. — climat météo stable
⛈Hot & rainy
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| Score | 84 | 84 | 84 | 84 | 81 | 76 | 72 | 68 | 64 | 68 | 74 | 83 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Climat | Pleasant | Pleasant | Hot & dry | Hot & dry | Hot & dry | Hot & dry | Hot & rainy | Hot & rainy | Hot & rainy | Hot & rainy | Hot & rainy | Hot & dry |
| Température | 23–28°C | 23–28°C | 23–29°C | 24–30°C | 25–30°C | 25–30°C | 25–30°C | 25–30°C | 25–31°C | 25–30°C | 25–29°C | 24–28°C |
| Ressenti | 26–30°C | 25–30°C | 26–31°C | 27–33°C | 28–33°C | 29–33°C | 29–34°C | 29–35°C | 30–36°C | 29–35°C | 28–33°C | 27–31°C |
| Précipitations | 55mm 18 jours | 51mm 16 jours | 52mm 17 jours | 45mm 16 jours | 50mm 16 jours | 95mm 21 jours | 124mm 28 jours | 116mm 26 jours | 118mm 21 jours | 113mm 23 jours | 125mm 23 jours | 65mm 20 jours |
| Ensoleillement | 10.7h ☀︎ 94% | 11.0h ☀︎ 94% | 11.6h ☀︎ 96% | 11.7h ☀︎ 94% | 11.0h ☀︎ 86% | 10.5h ☀︎ 81% | 11.3h ☀︎ 88% | 11.2h ☀︎ 89% | 10.7h ☀︎ 88% | 10.5h ☀︎ 89% | 10.3h ☀︎ 90% | 10.6h ☀︎ 94% |
| Vent | E · 21 km/h | E · 22 km/h | E · 21 km/h | E · 20 km/h | E · 21 km/h | E · 22 km/h | E · 22 km/h | E · 19 km/h | E · 16 km/h | E · 17 km/h | E · 18 km/h | NE · 20 km/h |
| Humidité (%) | 75% | 73% | 73% | 73% | 73% | 76% | 79% | 80% | 80% | 80% | 80% | 77% |
| Durée du jour | 11.4h | 11.7h | 12.1h | 12.5h | 12.8h | 13.0h | 12.9h | 12.6h | 12.2h | 11.8h | 11.5h | 11.3h |
Fort-de-France se transforme pendant des semaines de defiles, de costumes et de musique culminant avec le brulage de Vav…
Des voiliers traditionnels a fond rond font le tour de la Martinique pendant environ une semaine, Fort-de-France servant…
Les cuisinieres traditionnelles de Martinique defilent dans Fort-de-France en costume de madras elabore avant de se rend…
Alors que l'hiver attire les foules en quête de ciels parfaits dignes de cartes postales, le mois de mai est la véritable période idéale à Fort-de-France, offrant une chaleur presque identique et des mers calmes après le départ des navires de croisière et des masses du carnaval.
Étalée le long de la courbe majestueuse de la Baie de Fort-de-France, la capitale de la Martinique vit à un rythme fondamentalement distinct des enclaves hôtelières endormies de l'île. C'est un port caribéen français actif, aux balcons en fer forgé, à la circulation dense et aux quais animés, encadré par les remparts émeraude des Pitons du Carbet au nord. La plupart des guides incitent les visiteurs à jeter l'ancre entre janvier et mars, lorsque les alizés soufflent frais et secs. Pourtant, suivre ce conseil standard signifie renoncer à respirer aux stands de rhum et payer des tarifs exorbitants pour une simple baisse marginale de l'humidité. Le véritable caractère de la capitale se révèle lorsque la cohue frénétique de l'hiver s'estompe.
Mai est le mois où Fort-de-France souffle enfin. Les charters d'hiver ont traversé l'Atlantique en sens inverse, les paquebots de croisière ne sont plus que de lointaines silhouettes sur la Baie des Flamands, et la ville retrouve sa nature profonde. L'air de midi se réchauffe à trente degrés, ressentis comme trente-cinq une fois l'humidité tropicale installée, mais les alizés maintiennent les palmes en mouvement sur les pelouses de La Savane.
La pluie en mai n'est qu'un détail — à peine plus qu'une brève averse de vingt minutes qui lave l'air du port de ses effluves d'épices torréfiées et de diesel avant que le soleil ne reprenne possession du bitume. On peut flâner dans les halles en fonte du Grand Marché sans avoir à se faufiler entre les groupes de touristes, en s'attardant devant les gousses de vanille et les bouteilles de_shrubb_ artisanal. Dénicher un banc de pierre tranquille à l'ombre des tamariniers, devant la façade en fer ouvragé de la Bibliothèque Schœlcher, ne demande aucune stratégie horaire. Le mois de mai offre la quiétude d'une capitale tropicale qui vit pour ses habitants plutôt que pour ses visiteurs.
Les mois d'hiver offrent les conditions les plus fraîches de l'année, avec un thermomètre diurne oscillant autour de vingt-huit degrés et des ciels d'un bleu immaculé et éclatant. C'est indéniablement confortable, et toute l'hémisphère nord le sait. Dès février, Fort-de-France tourne à plein régime. Les navettes qui traversent la baie depuis les stations balnéaires du sud arrivent bondées, et trouver un coin d'ombre paisible près des remparts de pierre du Fort Saint-Louis relève du parcours du combattant.
Tout s'articule autour du Carnaval de Martinique en février et mars. Pendant quatre jours de folie furieuse qui s'achèvent le mercredi des Cendres, la vie normale s'arrête complètement. Des fanfares, des chars satiriques géants et des diables rouges masqués envahissent chaque artère, du boulevard maritime jusqu'aux marches de la Cathédrale Saint-Louis. Le dernier soir, l'île se rassemble sur le rivage pour brûler Vaval, la majestueuse effigie du roi du carnaval, envoyant des tisons flotter au-dessus des eaux sombres de la baignade. Si vous aimez la vie de rue théâtrale et la musique de cuivres incessante, c'est inégalé ; si vous êtes venu pour des promenades tranquilles et des dîners ventilés, la marée humaine peut s'avérer étouffante.
Dès la fin juin, l'atmosphère devient plus lourde, de gros nuages s'amoncelant sur les crêtes de la forêt tropicale derrière la ville. Des averses d'après-midi frappent avec une force redoutable, déversant assez d'eau pour inonder les caniveaux en quelques minutes, bien qu'elles laissent régulièrement place à un soleil caribéen éclatant qui sèche les pavés avant la tombée de la nuit. C'est chaud, moite et authentiquement local.
Août apporte deux spectacles qui font la fierté culturelle de la Martinique. Le Tour des Yoles Rondes transforme le front de mer en une célébration d'une semaine, alors que les équipages font des équilibres périlleux sur des levier en bois au-dessus de voiliers fins à fond rond qui font la course dans la Baie de Fort-de-France. Les spectateurs s'entassent sur chaque jetée, encourageant leurs équipes de village favorites un verre de rhum blanc et des accras de morue à la main. Quelques jours plus tard, la Fête des Cuisinières voit les cuisinières traditionnelles légendaires de l'île parader dans les rues en robes de madras amidonnées, foulards et bijoux en or pour faire bénir leurs paniers chargés, suivies par des heures de festins créoles communautaires. On supporte l'air lourd de l'été car le cœur de l'île bat alors à l'unisson.
L'automne marque la saison humide et lourde des Petites Antilles. En septembre et octobre, la chaleur de la journée dépasse les trente degrés et les températures ressenties frôlent régulièrement les trente-six. Les alizés s'arrêtent, transformant les rues du centre-ville en canyons étouffants et humides où marcher ne serait-ce que sur quelques pâtés de maisons exige un pas lent et mesuré.
Les averses tropicales sont fréquentes et spectaculaires, teignant souvent le ciel de l'après-midi en gris ardoise tandis que la pluie tambourine lourdement sur les toits en tôle du quartier colonial. Les habitants gardent un œil sur la météo et se calfeutrent aux heures les plus chaudes de la journée. Voyager durant cette période demande de la souplesse ; les projets en extérieur seront perturbés par des bourrasques, et le rythme de la ville passe au ralenti. Si vous venez tout de même, les matins restent l'heure d'or — le port est lisse comme un miroir, l'air autour des docks est frais, et le marché regorge de fruits à pain et de fruits de la passion fraîchement cueillis.
En décembre, les alizés atlantiques font enfin leur retour dans la baignade, balayant la brume automnale et lourde et abaissant l'humidité ambiante. Les températures du soir baissent agréablement, incitant les foules à regagner les esplanades du front de mer pour flâner à mesure que le soleil disparaît derrière les collines.
C'est un mois de transition où les préparatifs de fêtes se mêlent à l'arrivée des premiers yachts d'hiver. Des averses touchent encore la côte en provenance de l'Atlantique, mais il s'agit de bruines passagères plutôt que des larges fronts pluvieux d'octobre. Si vous recherchez un soleil hivernal précoce avant que la cohue du carnaval n'envahisse les rues, décembre offre une introduction équilibrée et festive à la capitale.