Découvrez la meilleure période de l'année, basée sur le climat historique, la température et les précipitations.
Le meilleur climat à Addis-Abeba est de janvier, novembre, décembre. — climat météo stable
🌥Mild
Contient des liens d'affiliation.
Contient des liens d'affiliation.
| Score | 98 | 95 | 89 | 78 | 77 | 60 | 44 | 44 | 58 | 92 | 97 | 99 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Climat | Mild | Mild | Mild | Cool & rainy | Cool & rainy | Cool & rainy | Cool & rainy | Cool & rainy | Cool & rainy | Mild | Mild | Mild |
| Température | 8–22°C | 10–23°C | 11–23°C | 11–23°C | 11–22°C | 10–21°C | 11–19°C | 10–19°C | 10–19°C | 9–20°C | 8–21°C | 8–21°C |
| Ressenti | 6–20°C | 8–21°C | 9–22°C | 10–22°C | 10–22°C | 9–21°C | 10–20°C | 10–20°C | 9–20°C | 7–19°C | 7–19°C | 6–19°C |
| Précipitations | 8mm 2 jours | 21mm 4 jours | 53mm 8 jours | 115mm 14 jours | 121mm 13 jours | 202mm 17 jours | 345mm 29 jours | 307mm 30 jours | 207mm 21 jours | 36mm 6 jours | 9mm 3 jours | 2mm 1 jours |
| Ensoleillement | 10.9h ☀︎ 93% | 10.9h ☀︎ 92% | 10.8h ☀︎ 89% | 10.2h ☀︎ 83% | 10.9h ☀︎ 87% | 10.4h ☀︎ 83% | 7.2h ☀︎ 57% | 7.8h ☀︎ 63% | 10.4h ☀︎ 86% | 11.3h ☀︎ 95% | 11.2h ☀︎ 96% | 10.9h ☀︎ 94% |
| Vent | E · 15 km/h | E · 16 km/h | E · 16 km/h | E · 14 km/h | E · 15 km/h | NO · 13 km/h | NO · 12 km/h | O · 12 km/h | NE · 13 km/h | E · 16 km/h | E · 16 km/h | E · 15 km/h |
| Humidité (%) | 52% | 52% | 55% | 65% | 68% | 77% | 86% | 86% | 83% | 65% | 58% | 55% |
| Durée du jour | 11.7h | 11.8h | 12.1h | 12.3h | 12.5h | 12.6h | 12.6h | 12.4h | 12.2h | 11.9h | 11.7h | 11.6h |
Le plus grand festival religieux d'Addis-Abeba remplit les rues de processions colorees, de pretres chantant et de milli…
La place Meskel accueille une immense ceremonie de feu de joie marquant la fin de la saison des pluies, avec des foules…
La celebration du Nouvel An ethiopien remplit Addis-Abeba d'enfants chantant et offrant des fleurs, de reunions familial…
Un calcul purement météorologique désigne décembre comme le mois parfait pour visiter Addis-Abeba, mais c'est une erreur : janvier est le maître incontesté du haut plateau, offrant cet air pur et sec des sommets tout en ménageant un répit avant le pic de la foule touristique et en livrant le plus grand spectacle de rue de la ville.
Addis-Abeba n'a en rien l'air d'une capitale équatoriale. Perchée à plus de 2 300 mètres d'altitude sur les hautes terres centrales, la ville respire un air de montagne vif et léger qui balaye complètement la chaleur du continent environnant. À l'ombre ou après le coucher du soleil, vous enfilerez une veste en laine ; en plein soleil de midi, la lumière est d'une clarté aveuglante et immédiate. Cette altitude dicte absolument tout ici. Elle transforme les fortes pluies en brumes glaciales et les jours secs en après-midi cristallins où les eucalyptus du Mont Entoto embaument l'air à des kilomètres à la ronde dans toute l'agencement urbain. Mais planifier un voyage ici ne se résume pas à esquiver l'humidité ; il s'agit de comprendre à quel point le calendrier façonne la vie de rue de cette métropole de montagne.
Si l'on s'en tient strictement aux graphiques de pluviosité, décembre semble intouchable. Le ciel est lavé, les averses ne sont plus qu'un lointain souvenir et les jours offrent un plafond bleu immaculé. Pourtant, janvier est le véritable triomphe. Alors que décembre attire les premiers vacanciers et fait grimper la demande dans les quartiers centraux comme Bole, janvier surprend la ville dans un rythme extraordinaire : les prix et les foules retombent dans une accalmie gérable, l'atmosphère reste parfaitement sèche et l'air demeure vif et tonifiant. Vient ensuite Timkat. Pendant trois jours, la capitale troque son effervescence habituelle pour une fresque grandiose. Des dizaines de milliers de pèlerins parcourent les axes de circulation vêtus de coton tissé blanc immaculé, accompagnant des prêtres qui portent des répliques de l'Arche d'Alliance drapées de velours sous des parap伞 de soie brodée. Des chants, des sistres en bronze et des tambours hypnotiques résonnent à travers de grandes avenues. Vous ne vous contentez pas d'observer ce festival ; vous y êtes immergé sous un chaud soleil de midi qui n'exige de vous rien d'autre que des chaussures de marche confortables.
En février, la ville atteint son sommet absolu en matière de nombre de visiteurs. Le temps reste sublime, mais la quiétude et l'espace de janvier s'évaporent. Les rues autour de Piazza et les larges avenues bordant les couloirs commerciaux bourdonnent de circulation et de circuits touristiques complets. Si vous voulez profiter de la saison sèche immaculée dans ce qu'elle a de plus poétique et de plus paisible, rendez-vous-y juste après le Nouvel An, avant que la cohue de février ne se referme sur vous.
Mars s'ouvre sur les premiers frémissements du changement. Les habitants connaissent cette période sous le nom de belg, une saison de courtes averses erratiques qui dévalent des collines environnantes pour interrompre des journées par ailleurs lumineuses et chaudes. La température grimpe légèrement, mais la haute altitude empêche toute véritable étouffement ; la ville vibre plutôt de l'odeur de la poussière mouillée rencontrant la pierre chaude après une bourrasque de l'après-midi.
En avril et en mai, la pluie se fait plus lourde et plus affirmée. Il ne s'agit pas encore des mornes couvertures grises de l'été, mais plutôt d'averses féroces et concentrées qui inondent soudainement les caniveaux de Merkato et poussent les acheteurs à se réfugier sous des auvents en tôle ondulée en sirotant des tasses de thé épicé fumant. Naviguer sur les trottoirs escarpés et fracturés de la capitale devient un exercice d'agilité. Si vous vous trouvez dans la ville durant ces mois, planifiez vos promenades le matin, qui restent presque toujours clairs et lumineux, et réservez les fin d'après-midi aux explorations en intérieur ou à la flânerie dans les cafés historiques.
Juillet et août sont les mois à éviter à moins que vos obligations professionnelles ne vous y obligent. C'est le kiremt, la grande mousson des hautes terres éthiopiennes, qui transforme la capitale en un monde totalement différent. La température chute jusqu'à ce que les maximales ressenties tournent autour de 20 degrés, mais avec une humidité perpétuelle et une altitude perçante, la sensation est bien plus froide. Une fraîcheur de laine mouillée s'installe dans les vallées, et de lourds nuages s'accrochent bas sur la crête du Mont Entoto, masquant les vues panoramiques du bassin sous un épais linceul blanc.
La pluie pendant ces semaines de milieu d'été est implacable et battante, transformant régulièrement les rues secondaires non pavées en soupe d'argile rouge et provoquant des embouteillages monstres sur les grands axes. Le soleil se fait rare, ne perçant qu'à travers de brèves et pâles éclaircies. La vie extérieure animée qui caractérise la ville se replie derrière des portes closes. Addis-Abeba endure le kiremt avec patience, mais les voyageurs qui s'attendent à de agreables flâneries se retrouveront cantonnés aux taxis et aux bottes imperméables.
Septembre est un seuil exaltant. Les pluies torrentielles s'atténuent, laissant les montagnes environnantes d'un vert émeraude, et de petites fleurs jaunes éclatantes, les ade, éclosent sur chaque terrain vague et bord de route. Le mois accueille Enkutatash, le Nouvel An éthiopien, où les enfants sautillent dans les quartiers en chantant des chansons traditionnelles et en distribuant des bouquets de marguerites. L'ambiance dans toute la ville est intimiste, familiale et festive, marquée par des banquets et un soupir de soulagement collectif à mesure que la grisaille se dissipe.
Plus tard dans le mois, le véritable spectacle de la saison post-pluie arrive à Meskel Square. Pour la fête de Meskel, des centaines de milliers de personnes se rassemblent autour d'une immense pyramide de branches sèches et de bois surmontée de marguerites. À la tombée du jour, une mer de bougies de cire jaune vacillantes illumine l'amphithéâtre des spectateurs avant que le bûcher géant ne soit enflammé, envoyant des étincelles s'envoler dans la fraîche nuit des hautes terres. C'est un rituel civique étonnant et ancestral qui marque la fin définitive des pluies.
Octobre et novembre apportent la transition vers la perfection. La pluie tombe pratiquement à zéro, les heures d'ensoleillement quotidien atteignent leur maximum annuel et la foule n'a pas encore atteint son pic hivernal. L'air possède une fraîcheur extraordinaire qui rend la traversée du quartier historique de Piazza ou la contemplation depuis les hautes canopées d'eucalyptus profondément revigorantes.
Les principaux sites et attractions pour rythmer vos journées une fois la période choisie.
Le musée national d'Éthiopie est un musée situé à Addis-Abeba en Éthiopie, près de la faculté de technologie de l'université de la ville. Le musée est notable par ses fossiles hominidés comme Lucy ou Selam. Il expose l'héritage historique, culturel et archéologique du pays.
Le stade d'Addis Abeba, également connu sous le nom de stade Ydnekachew Tessema et auparavant connu sous le nom de stade Haillé Selassié, est une enceinte sportive construite en 1940 dans la ville d'Addis-Abeba en Éthiopie.
La cathédrale Saint-Georges d’Addis-Abeba est une église orthodoxe éthiopienne. Elle est de forme octogonale et ses murs sont ornés de peintures traditionnelles et modernes ; elle abrite des œuvres de l’artiste éthiopien Afewerk Tekle, connu pour ses vitraux de l’Africa Hall.
La cathédrale de la Sainte-Trinité d’Addis-Abeba est une église éthiopienne orthodoxe située dans la capitale. L’architecture de la cathédrale est de style européen, tandis que les murs internes et les vitraux présentent des œuvres de style traditionnel éthiopien. L'église a été le lieu de grandes cérémonies, notamment l'intronisation des patriarches de l'Église orthodoxe éthiopienne et le sacre de nombreux archevêques et évêques.
The Red Terror Martyrs' Memorial Museum in Addis Ababa was established in 2010 as a memorial to those who died during the Red Terror under the Derg government. The museum has displays of torture instruments, skulls and bones, coffins, bloody clothes and photographs of victims. In free tours of the museum, guides describes the history leading up to the Red Terror, the actions taken toward citizens who opposed the Derg, how the prisoners were treated and how they secretly communicated among each other.
Yekatit 12 ou monument du 12 Yekatit est un obélisque dressé au centre de la place du 12 Yekatit, dans la ville d'Addis-Abeba, en Éthiopie.
Tiglachin ou le monument Tiglachin est un monument à la mémoire des soldats éthiopiens et cubains ayant participé à guerre de l'Ogaden. Il fut érigé sous Mengistu Haile Mariam sur l'avenue Churchill à Addis-Abeba. Le monument est composé de divers éléments: une statue centrale, un grand pilier, deux reliefs muraux sur les côtés et deux squares où les portraits de soldats cubains sont visibles.
Le palais national, ou palais du Jubilé, est un palais, résidence officielle du président de la république démocratique fédérale d'Éthiopie, situé à Addis-Abeba, capitale de l'Éthiopie.
Lieux issus de Wikidata et de Wikipédia.
Contient des liens d'affiliation.